Le stress fait-il grossir ?

Problèmes perso, rythme effréné, problème au travail, c’est indéniable, nous sommes sous tension et victimes du stress.

Le stress fait prendre du poids, c’est un fait scientifiquement vérifié. Plus on stress, plus on mange et plus on grossit !

Le stress n’est pas anodin. Une grande partie de nos désordres nerveux et psycho émotionnelles sont la conséquence du stress.

Quand notre stress reste dans la limite du raisonnable, il est bénéfique : on se surpasse et on peut répondre à une urgence. Sauf l’excès de stress chronique conduit aux maladies du stress (Fatigue chronique, born out, dépression, et surpoids).


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Un cercle vicieux !

Pour pallier au stress, un ensemble neuronale métabolique et neuro musculaire est mis en place. Cet « équipement»  n’a pas changé depuis une dizaine de milliers d’année. Il était adapté à nos ancêtres qui vivaient dans un monde hostile, mais en décalage avec notre vie moderne.

Cette production de stress répété va finir par irriter  notre organisme, particulièrement les glandes endocrines : les  surrénales  qui vont fabriquer le cortisol et l’adrénaline. Leur fonctionnement va commencer à se dérégler progressivement. Il en sera de même pour le pancréas qui se voit obligé de produire pour palier au stress un peu d’insuline afin de stabiliser les afflux de sucre dans le sang et va créer pleins de petites hypoglycémie : les hypoglycémie réactionnelles.

 

Et comme cela ne suffisait pas, la cortisol (l’hormone du stress) entraîne la création de nouvelles cellules graisseuses. Ce tissu adipeux sécrète des hormones, dont du cortisol ! Qui favorise le stress : c’est un véritable cercle vicieux : le surpoids favorise donc le stress !

Le cortisol engendre également une baisse de la sécrétion de la sérotonine (on perd notre patience on se sent de moins en moins en forme, on perd notre capacité à se concentrer etc.).

De plus, la sérotonine et dopamine sont impliquées dans le contrôle de la faim et de la satiété.  Comme elles sont moins efface, on perd la conscience des messages que nous envoie notre corps, et on va manger trop, sans s’en rendre compte : cela génère des fausses faims (un  besoin anxiolytique de consommer des aliments sucrés…).  Car manger est un processus calmant pour un grand nombre de personne ! Mais les pulsions qui nous poussent à manger ne sont pas une réponse à un besoin réel de notre corps ! Donc, nous grossissons…

Vous l’aurez compris, Nos conditions de vie stressantes nous poussent à manger et bien manger ne suffirait donc pas pour avoir une silhouette harmonieuse et fine. Il faut donc s’occuper de ce stress perturbateur,de nos émotions négatives pour mieux gérer notre système de pensées pour ne pas dérégler notre fonctionnement alimentaire : se relaxer, faire sur sport, méditer (ou toute activité qui réduit notre anxiété et notre stress) serait donc aussi important qu’une alimentation saine et équilibrée !

Sinon, tous les efforts alimentaires seront réduits à néants !!!

Au-delà d’identifier les moments où l’on ressent du stress et de l’anxiété pour pratiquer des exercices de relaxation, on adopte les aliments « bonne humeur » qui réduisent le stress afin d’améliorer nos états d’âme, moins stresser donc moins grossir !

En cas de moral dans les chaussettes, nous avons tous des aliments « doudou » qui nous réconfortent, cela d’un point de vue purement psychologique Le cookie ne contient aucun nutriment bénéfique au moral ! En revanche, certains aliments sont impliqués dans la régulation de l’humeur. Alors, au lieu de se consoler avec des grands coups de cuillères de Nutella, on préfère une escalope de dinde aux tagliatelles complètes ou du saumon aux épinards ! Moins sexy, d’accord ☹, mais riche en nutriments, amis du moral au top !


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L’assiette bonne humeur

 

Le magnésium, antistress !

C’est le minéral antistress par excellence. Il favorise la conversion du tryptophane en sérotonine. Il procure un sentiment de satisfaction et de bonheur, physique et mental. Il permet la régulation du sommeil, de l’appétit, et de la pensée rationnelle.

Le stress augmente l’élimination de magnésium par l’urine, or en cas de carence, les troubles physiques possibles sont les suivants : dépression, déséquilibre hormonal, syndrome prémenstruel, insomnies et perturbations du comportement alimentaire.

On le trouve dans :

  • Le cacao amer (410 mg)
  • Le chocolat noir (110 mg)
  • Le germe de blé (250 mg)
  • Les noix (159 mg)
  • Les amandes (250 mg)
  • Les noisettes (160 mg)
  • Les légumes secs (30 à 50 mg une fois cuits)
  • Les bananes (35 mg)
  • Les eaux minérales spécifiques

La tyrosine

Anti-cafard

Cet autre acide aminé sert de précurseur à la dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans la motivation.

Il agit à la manière d’une amphétamine naturelle

Il contrôle notre énergie, notre excitation face à de nouvelles idées et notre motivation.

En charge de fonctions telles que la pression artérielle et la digestion

Génère le courant électrique qui permet les mouvements volontaires, l’exercice de l’intelligence, la pensée abstraite, la prise de décision, l’élaboration de projets à long terme et l’expression de la personnalité.

Un dérèglement de la dopamine peut se traduire par les troubles physiques suivants : dépendance de tout ordre, dépression, obésité, fatigue intense, maladie de Parkinson

On en trouve dans :

  • Les avocats
  • Les amandes
  • Les bananes
  • Les fromages
  • Le foie
  • La dinde

 

Le tryptophane,

L’acide aminé spécial bien-être

C’est l’acide aminé le plus rare dans notre organisme, et il est également peu répandu dans l’alimentation. C’est le précurseur de la sérotonine, le fameux neurotransmetteur du bien-être, qui aide aussi à diminuer l’appétit et les envies de sucres. Il est mieux assimilé par le cerveau s’il s’accompagne de glucides (pois chiche, lentilles, haricots secs…)

On le trouve dans :

  • Les œufs
  • Les laitages riches (brousse, ricotta, cottage cheese)
  • La dinde
  • Les légumes secs (lentilles…)
  • Le riz complet
  • La banane, les noix
  • Les graines de courge….

La vitamine B1

Le capital Energie

La vitamine B1 apporte du tonus en facilitant la transformation des glucides en énergie, et possède une action antidépressive. Apports nutritionnels conseillés : 1,1 mg par jour.

On en trouve dans :

  • Le germe de blé (2 mg)
  • Le rôti de porc (0,85 mg)
  • Le jambon (0,63 mg)
  • Les flocons d’avoine (0,5 mg)

La vitamine B9

Booster de noradrénaline et de dopamine

Les carences en vitamines B9 occasionnent des troubles comme l’irritabilité, l’insomnie ou la dépression. Or elles sont fréquentes, d’autant que cette vitamine est sensible à la chaleur, à la lumière et à l’ébullition (des légumes cuits à l’eau perdent 50% de leur teneur). Attention, les excès sont eux aussi nocifs : au-delà de 5 mg par jour ils entraînent les mêmes effets que les carences. Apports nutritionnels conseillés : 300 ug par jour.

On en trouve dans :

  • Les foies de volaille (670 mg)
  • Le foie gras (566 ug)
  • Le germe de blé (350 ug)
  • Les épinards
  • L’oseille
  • Le persil
  • Le poireau
  • Le brocoli
  • Le fenouil
  • Le chou vert
  • Le cresson
  • Le melon (plus de 100 ug)
  • Les légumes verts
  • Le maïs
  • Les noix
  • Les amandes
  • Les œufs (plus de 5 ug)

Les omégas 3

Régulateurs de l’humeur

En fluidifiant la membrane des neurones, ces acides gras polyinsaturés favorisent les neurotransmissions (sérotonines, dopamine, noradrénaline) impliquées dans la régulation de l’humeur, des émotions, des cycles de sommeil… On sait aussi qu’ils améliorent les états dépressifs chez les patients déprimés. Or le stress diminue la concentration d’oméga 3 au niveau de la membrane des neurones, il faut donc en apporter encore plus à l’organisme stressé, et limiter l’apport en oméga 6 (huile de tournesol, produits industriels).

On en trouve dans :

  • Les graines de lin et de chia
  • Les huiles de lin, noix et colza,
  • Les poissons gras (saumon, sardine, maquereau…)
  • De façon plus anecdotique dans la mâche, la laitue, le pourpier…

Les sucres à index glycémiques bas

Activateur des neurones

Les glucides favorisent l’entrée du tryptophane dans le cerveau, où il pourra être transformé en sérotonine. De plus, une insuffisance de glucides dans l’alimentation peut entraîner une néo-glucogénèse (l’organisme produit du glucose à partir d’acides animés, notamment ceux qui servent à la formation des neurotransmetteurs bénéfiques). Ne voyez pas ici un prétexte pour sortir le paquet de pépitos : les sucres rapides (sucreries, céréales raffinées, sodas, pâtes et riz trop cuits, biscuits…) favorisent au contraire les hypoglycémies, elle-même responsable d’une production accrue de cortisol.

On en trouve dans :

  • Les légumineuses (haricots secs, pois chiches, fèves, lentilles..)
  • Les céréales complètes
  • Le quinoa
  • Les châtaignes..

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